Surname
Rouvroy (de)
Given Name
Jean
Variant Name
Jehan
Johannes
Rouveroy
Rouvray
Rovroy
Rovray
Rovrayo
Rovroyo
Place of birth
Rouvroy
Date of death
1461
Role
Employee of a church (higher ecclesiastic, canon)
Active period
circa 1373 - 1461
Workplace
Bourges
Paris
Institution
Cathédrale Saint-Étienne de Bourges
Cour royale de France
Sainte-Chapelle de Bourges
Université de Paris
Biography
Jean de Rouvroy est surtout connu pour sa traduction des Stratagèmes de Frontin faite pour Charle VII et adressée à lui dans son prologue sans doute entre 1420 et 1425 et plus récemment par sa défense de la thèse de l’Immaculée Conception au concile de Bâle. La vie de Jean de Rouvroy fait l’objet d’un grand article de Pierre Santoni (Santoni 1979) dont je rependrai les grandes lignes et auquel je renvoie pour plus de précisisons.
Jehan de Rouvroy est mentionné pour la première fois en 1388 dans une liste des élèves « artistes » du collège de Navarre publiée par Launoy (Launoy 1677, p. 99), lequel propose 1373 comme date de naissance probable. Sachant
• Université de Paris, 1401-1418 ?. En 1403, alors qu’il était en troisième année d’études théologiques, il est mentionné dans le grand rôle adressé par l’université de Paris au pape Benoît XIII avec les qualités de clerc du diocèse de Paris et secrétaire du duc Louis d’Orléans. En 1404, il est mentionné par E. Jarry, La vie politique de Louis de France, duc d’Orléans (1372-1407), Paris-Orléans, 1889, p. 308-309, comme l’un des serviteurs du duc d’Orléans qui devaient accompagner le comte de la Marche dans une expédition destinée à soutenir les rebelles du pays de Galles contre Henri IV d’Angleterre. L’expédition tourna court (Chart. Univ. Paris., t IV, p. 81).
En 1408, il donne son premier cours de bachelier en théologie (Santoni 1979, p. 23). Il est mentionné le 6 septembre 1413, à une assemblée de l’université qui délibéra sur une proposition de Jean Gerson tendant à condamner la doctrine du tyrannicide et la Justification du duc de Bourgogne de Jean Petit (suite à l’assassinat de Louis d’Orléans par le duc de Bourgogne) (Chart. Univ. Paris., t IV, p. 263)
Il doit passer sa licence puis la maîtrise de théologie entre fin 1413 et 1416. En 1416 il signe un acte condamnant la Justification du duc de Bourgogne. Le 19 octobre 1416, il est institué maître du collège de Fortet (Santoni 1979, p. 23-24 d’après F-AN, LL 112, p. 105, 124, 125, 137). A la fin de 1417, il postule une chapellenie dont la collation appartient à l’université (Chart. Univ. Paris., t IV, n° 12090, p. 333). Il doit avoir quitté l’université de Paris après la prise de Paris par les bourguignons le 29 mai 1418.
• Maison du roi Charles VII, 1425-1433.
Dans la partie finale du Thesaurus novus anecdotorum que l’on peut dater de 1425, le roi Charles VII recommande au pape Martin V huit de ses serviteurs dont Gérard Machet son confesseur depuis 1420, Pierre de Chantelle, confesseur du feu roi Charles VI et Jean de Rouvroy, tous trois qualifiés de conseillers du roi (Thesaurus novus anecdotorum, t. I, Paris 1717, col. 1760).
• Sainte-Chapelle de Bourges, 1425-1459. Jean de Rouvray apparaît comme chanoine dans les comptes et les effectifs résidents de la Sainte-Chapelle en 1444-1445. Il le reste jusqu’en 1449-1450. Il reçoit des distributions normales jusqu’en 1449-1450. En 1458-1459, ses deux derniers termes de noël et pâques sont très faibles. Il a disparu en 1462-1463 (Pileboue PCR d’après F-AD 18, 8G 1644-1649).
Jean de Rouvray est reçu chanoine de la Sainte-Chapelle en 1425. Il succèderait au chanoine Robert Daudu (Santoni 1979, p. 26 d’après F-AD 18, 8G 1509 [1504 d’après Pilleboue 1990], f. 100v [liste de chanoines de la Sainte-chapelle composée au XVIIIe siècle et semble-t-il non exploitée par Frédérique Pilleboue] cité la première fois dans les registres de la Sainte-Chapelle le 17 décembre 1429, sans que l’on ait trace de sa réception. Il est mentionné en chapitre de nombreuses fois par an jusqu’au 1er juin 1459. Le 28 février 1432, il est procureur du chapitre pour l’assemblée générale réunie à Bourges par le roi de France et les prélats et les chapitres des églises de Bourges. Le 21 mai 1434, maître en théologie, il est au concile de Bâle. On lui envoie 20 livres. Le 14 juin 1434, il reçoit encore 3 livres tournois à prendre sur la pension de Saint-Pierre le Guillard. Il est exempté de pension de maison (il doit 13 livres) jusqu’à son retour. En juillet 1434, à la requête du confesseur du roi de France, on lui accorde 10 livres de plus, de même le 22 avril 1435, 40 livres. Le 26 juin 1442 ou 1443, en tant que recteur ou curé de l’église paroissiale de Saint-Pierre le Guillard, il est tenu de dire une messe à Saint-Jehan l’évangéliste et se plaint de ce que les marguilliers refusent de lui fournir pain et vin. Le 24 novembre 1444, il présente la grande lettre où il est question de Juvenal des Ursins. Le 27 novembre 1444, il a entamé une procédure contre le trésorier à propos du pain, vin et luminaire nécessaires à la célébration de la messe de Saint-Jehan. Le 9 mars 1446, il y a un compromis à propos de cette messe de Saint-Jean. Le 14 mars 1446, il est nommé vicaire du trésorier avec Motin et Pijaud, receveur des oblations pour la fabrique et maître d’œuvre pour la réparation de la chapelle. Le 15 mars 1444, le trésorier lui permet de dire sa messe de Saint-Jean à l’heure qui lui plaira. Le 8 octobre 1446, on lui accorde ses distributions pour le temps qu’il a été envoyé auprès du roi par le clergé de Bourges pour une question de subsides. Minat et Sadon s’y opposent (Pileboue PCR d’après F-AD 18, 8G 1509, f. 23v, 24, 38-39 et autres).
• Cathédrale Saint-Etienne de Bourges, 1426-1461. Jean de Rouvroy passera son temps à concilier les exigences de deux bénéfices véritablement incompatibles (Santoni 1979, p. 28) ; la Sainte-Chapelle et la cathédrale de Bourges, sans compter le service du roi.
Jean de Rouvroy est mentionné à partir du 5 août 1426 dans les registres capitulaires où le chapitre lui renouvelle une dispense de résidence, l’obligeant seulement à assister à l’une des principales heures de l’office Il demande dispense sur dispense, notamment en 1427 et 1431. Pendant son séjour au concile de Bâle il fut dispensé jusqu’au premier chapitre général suivant son retour, bénéficiant ainsi d’une dipense de trois ans de janvier 1434 à janvier 1437. En 1438 et 1439, le chapitre se contente de tolérer qu’il ne réside pas pendant un an. Cependant sa présence en chapitre est attestée de temps en temps, notamment le 18 février 1437, le 4 mai 1442. Malgré l’intervention épistolaire de son ami Gérard Machet en 1441-1442, sa situation au chapitre de Bourges reste tout aussi inconfortable, et il n’obtiendra une des prébendes « libres » de la cathédrale que le 21 septembre 1442 ou il remplace Guillaume Ymbert décédé. Il assiste régulièrement aux réunions de chapitre, jusqu’à son « année stérile » qui lui est proposée le 20 septembre 1443, où il devait abandonner ses revenus. Il préfère alors résider complètement à la Sainte-Chapelle et y percevoir son revenu complet (Santoni 1979, p. 28, 38, 41 d’après F-AD 18, 8G 148, f. 5, 17v, 21, 30v, 240, 8G 149, f. 16v, 19v, 39v, 40v, 41, 68v, 177v, 205). Il continue à se partager entre les deux institutions, mais avec une préférence pour la Sainte-Chapelle, qu’il doit quitter vers la fin 1459.
Au début 1460, il prend ses dispositions pour se faire enterrer dans la cathédrale. Le 17 octobre 1460, le chapitre lui accorde son « jubilé » le dispensant des « matines ». Il doit avoir bien plus que les 60 ans requis à cette époque. Il est très assidu aux réunions de chapitre de Saint-Etienne début 1461 jusqu’au 22 mai. Le 10 juillet 1461 son décès est indiqué dans le registre capitulaire : Ipsa die veneris obiit dominus Johannes de Rovrayo (Santoni 1979, p. 45 d’après F-AD 18, 8G 152, f. 147). Le lendemain sa prébende fut conférée à Jean Jouvenel des Ursins fils du chancelier de France.
• Concile de Bâle, 1433-1436. Jean de Rouvroy est incorporé au concile le 4 novembre 1433 comme procureur du chapitre de Bourges et de l’évêque du Puy. Il conserve pendant ce temps sa prébende de la cathédrale de Bourges mais pas celle de la Saint-Chapelle. Il obtient cependant quelques dons voir plus haut. Le 16 juin 1435, il est mentionné une première fois dans le journal du concile avec un grand sermon. Le 8 décembre 1435, jour de l’Immaculée Conception il prononce un grand serment pour défendre la thèse correspondante (Santoni 1979, p. 33 citant Concilium Basiliense, t. II, p. 410, 515, 587). Le 29 mars 1436, le concile élit 4 rapporteurs sur la question de l’Immaculée Conception Jean de Rouvroy et Pierre Porcher pour défendre la thèse et deux théologiens dominicains Jean de Montenegro et Jean de Torquemada pour soutenir la cause adverse. Le 21 avril 1436, Jean de Rouvroy lit son rapport devant le concile en congrégation générale. Le concile ne se prononcera favorablement pour la thèse de l’Immaculée Conception qu’en 1439 (Santoni 1979, p. 34-35). La présence de Jean de Rouvroy est attestée une dernière fois le 3 juillet 1436.
• Autres bénéfices. En 1426 il est mentionné comme curé de l’église paroissiale de Vierzon et de Saint-Pierre le Guillard à Bourges, comme trésorier de l’église du Puy en Velay charge mentionnée pendant son séjour à Bâle.
Jehan de Rouvroy est mentionné pour la première fois en 1388 dans une liste des élèves « artistes » du collège de Navarre publiée par Launoy (Launoy 1677, p. 99), lequel propose 1373 comme date de naissance probable. Sachant
• Université de Paris, 1401-1418 ?. En 1403, alors qu’il était en troisième année d’études théologiques, il est mentionné dans le grand rôle adressé par l’université de Paris au pape Benoît XIII avec les qualités de clerc du diocèse de Paris et secrétaire du duc Louis d’Orléans. En 1404, il est mentionné par E. Jarry, La vie politique de Louis de France, duc d’Orléans (1372-1407), Paris-Orléans, 1889, p. 308-309, comme l’un des serviteurs du duc d’Orléans qui devaient accompagner le comte de la Marche dans une expédition destinée à soutenir les rebelles du pays de Galles contre Henri IV d’Angleterre. L’expédition tourna court (Chart. Univ. Paris., t IV, p. 81).
En 1408, il donne son premier cours de bachelier en théologie (Santoni 1979, p. 23). Il est mentionné le 6 septembre 1413, à une assemblée de l’université qui délibéra sur une proposition de Jean Gerson tendant à condamner la doctrine du tyrannicide et la Justification du duc de Bourgogne de Jean Petit (suite à l’assassinat de Louis d’Orléans par le duc de Bourgogne) (Chart. Univ. Paris., t IV, p. 263)
Il doit passer sa licence puis la maîtrise de théologie entre fin 1413 et 1416. En 1416 il signe un acte condamnant la Justification du duc de Bourgogne. Le 19 octobre 1416, il est institué maître du collège de Fortet (Santoni 1979, p. 23-24 d’après F-AN, LL 112, p. 105, 124, 125, 137). A la fin de 1417, il postule une chapellenie dont la collation appartient à l’université (Chart. Univ. Paris., t IV, n° 12090, p. 333). Il doit avoir quitté l’université de Paris après la prise de Paris par les bourguignons le 29 mai 1418.
• Maison du roi Charles VII, 1425-1433.
Dans la partie finale du Thesaurus novus anecdotorum que l’on peut dater de 1425, le roi Charles VII recommande au pape Martin V huit de ses serviteurs dont Gérard Machet son confesseur depuis 1420, Pierre de Chantelle, confesseur du feu roi Charles VI et Jean de Rouvroy, tous trois qualifiés de conseillers du roi (Thesaurus novus anecdotorum, t. I, Paris 1717, col. 1760).
• Sainte-Chapelle de Bourges, 1425-1459. Jean de Rouvray apparaît comme chanoine dans les comptes et les effectifs résidents de la Sainte-Chapelle en 1444-1445. Il le reste jusqu’en 1449-1450. Il reçoit des distributions normales jusqu’en 1449-1450. En 1458-1459, ses deux derniers termes de noël et pâques sont très faibles. Il a disparu en 1462-1463 (Pileboue PCR d’après F-AD 18, 8G 1644-1649).
Jean de Rouvray est reçu chanoine de la Sainte-Chapelle en 1425. Il succèderait au chanoine Robert Daudu (Santoni 1979, p. 26 d’après F-AD 18, 8G 1509 [1504 d’après Pilleboue 1990], f. 100v [liste de chanoines de la Sainte-chapelle composée au XVIIIe siècle et semble-t-il non exploitée par Frédérique Pilleboue] cité la première fois dans les registres de la Sainte-Chapelle le 17 décembre 1429, sans que l’on ait trace de sa réception. Il est mentionné en chapitre de nombreuses fois par an jusqu’au 1er juin 1459. Le 28 février 1432, il est procureur du chapitre pour l’assemblée générale réunie à Bourges par le roi de France et les prélats et les chapitres des églises de Bourges. Le 21 mai 1434, maître en théologie, il est au concile de Bâle. On lui envoie 20 livres. Le 14 juin 1434, il reçoit encore 3 livres tournois à prendre sur la pension de Saint-Pierre le Guillard. Il est exempté de pension de maison (il doit 13 livres) jusqu’à son retour. En juillet 1434, à la requête du confesseur du roi de France, on lui accorde 10 livres de plus, de même le 22 avril 1435, 40 livres. Le 26 juin 1442 ou 1443, en tant que recteur ou curé de l’église paroissiale de Saint-Pierre le Guillard, il est tenu de dire une messe à Saint-Jehan l’évangéliste et se plaint de ce que les marguilliers refusent de lui fournir pain et vin. Le 24 novembre 1444, il présente la grande lettre où il est question de Juvenal des Ursins. Le 27 novembre 1444, il a entamé une procédure contre le trésorier à propos du pain, vin et luminaire nécessaires à la célébration de la messe de Saint-Jehan. Le 9 mars 1446, il y a un compromis à propos de cette messe de Saint-Jean. Le 14 mars 1446, il est nommé vicaire du trésorier avec Motin et Pijaud, receveur des oblations pour la fabrique et maître d’œuvre pour la réparation de la chapelle. Le 15 mars 1444, le trésorier lui permet de dire sa messe de Saint-Jean à l’heure qui lui plaira. Le 8 octobre 1446, on lui accorde ses distributions pour le temps qu’il a été envoyé auprès du roi par le clergé de Bourges pour une question de subsides. Minat et Sadon s’y opposent (Pileboue PCR d’après F-AD 18, 8G 1509, f. 23v, 24, 38-39 et autres).
• Cathédrale Saint-Etienne de Bourges, 1426-1461. Jean de Rouvroy passera son temps à concilier les exigences de deux bénéfices véritablement incompatibles (Santoni 1979, p. 28) ; la Sainte-Chapelle et la cathédrale de Bourges, sans compter le service du roi.
Jean de Rouvroy est mentionné à partir du 5 août 1426 dans les registres capitulaires où le chapitre lui renouvelle une dispense de résidence, l’obligeant seulement à assister à l’une des principales heures de l’office Il demande dispense sur dispense, notamment en 1427 et 1431. Pendant son séjour au concile de Bâle il fut dispensé jusqu’au premier chapitre général suivant son retour, bénéficiant ainsi d’une dipense de trois ans de janvier 1434 à janvier 1437. En 1438 et 1439, le chapitre se contente de tolérer qu’il ne réside pas pendant un an. Cependant sa présence en chapitre est attestée de temps en temps, notamment le 18 février 1437, le 4 mai 1442. Malgré l’intervention épistolaire de son ami Gérard Machet en 1441-1442, sa situation au chapitre de Bourges reste tout aussi inconfortable, et il n’obtiendra une des prébendes « libres » de la cathédrale que le 21 septembre 1442 ou il remplace Guillaume Ymbert décédé. Il assiste régulièrement aux réunions de chapitre, jusqu’à son « année stérile » qui lui est proposée le 20 septembre 1443, où il devait abandonner ses revenus. Il préfère alors résider complètement à la Sainte-Chapelle et y percevoir son revenu complet (Santoni 1979, p. 28, 38, 41 d’après F-AD 18, 8G 148, f. 5, 17v, 21, 30v, 240, 8G 149, f. 16v, 19v, 39v, 40v, 41, 68v, 177v, 205). Il continue à se partager entre les deux institutions, mais avec une préférence pour la Sainte-Chapelle, qu’il doit quitter vers la fin 1459.
Au début 1460, il prend ses dispositions pour se faire enterrer dans la cathédrale. Le 17 octobre 1460, le chapitre lui accorde son « jubilé » le dispensant des « matines ». Il doit avoir bien plus que les 60 ans requis à cette époque. Il est très assidu aux réunions de chapitre de Saint-Etienne début 1461 jusqu’au 22 mai. Le 10 juillet 1461 son décès est indiqué dans le registre capitulaire : Ipsa die veneris obiit dominus Johannes de Rovrayo (Santoni 1979, p. 45 d’après F-AD 18, 8G 152, f. 147). Le lendemain sa prébende fut conférée à Jean Jouvenel des Ursins fils du chancelier de France.
• Concile de Bâle, 1433-1436. Jean de Rouvroy est incorporé au concile le 4 novembre 1433 comme procureur du chapitre de Bourges et de l’évêque du Puy. Il conserve pendant ce temps sa prébende de la cathédrale de Bourges mais pas celle de la Saint-Chapelle. Il obtient cependant quelques dons voir plus haut. Le 16 juin 1435, il est mentionné une première fois dans le journal du concile avec un grand sermon. Le 8 décembre 1435, jour de l’Immaculée Conception il prononce un grand serment pour défendre la thèse correspondante (Santoni 1979, p. 33 citant Concilium Basiliense, t. II, p. 410, 515, 587). Le 29 mars 1436, le concile élit 4 rapporteurs sur la question de l’Immaculée Conception Jean de Rouvroy et Pierre Porcher pour défendre la thèse et deux théologiens dominicains Jean de Montenegro et Jean de Torquemada pour soutenir la cause adverse. Le 21 avril 1436, Jean de Rouvroy lit son rapport devant le concile en congrégation générale. Le concile ne se prononcera favorablement pour la thèse de l’Immaculée Conception qu’en 1439 (Santoni 1979, p. 34-35). La présence de Jean de Rouvroy est attestée une dernière fois le 3 juillet 1436.
• Autres bénéfices. En 1426 il est mentionné comme curé de l’église paroissiale de Vierzon et de Saint-Pierre le Guillard à Bourges, comme trésorier de l’église du Puy en Velay charge mentionnée pendant son séjour à Bâle.
Bibliography
Chart. Univ. Paris.
Pilleboue 1990
Pilleboue PCR
Santoni 1979